La plupart des accros du web commencent leur journée, quelques secondes après leur réveil, par consulter leurs courriels et leur vie sociale virtuelle sur Facebook. On voit quelques commentaires d’amis et nous voilà partis à poster quelques blagues de bon matin, mais ne perdons pas de temps et soyons sérieux, allons nous préparer, une journée de travail nous attend.
Un constat simple
En arrivant au boulot, on recommence le processus, mais cette fois-ci avec les mails professionnels, les réunions et les différents échanges avec les collègues. Une fois cette tâche remplie on a bien mérité une rapide pause café accompagnée d’une petite minute sur Facebook pour voir si Marc n’a pas répondu à notre blague de ce matin. Mais oui, il l’a fait, du coup il faut vite lui répondre !
Et puis vous avez un truc super important à dire à Michelle, si vous vous connectiez au talk se serait plus vite fait que de l’appeler. Mais pendant que vous parlez à Michelle, plusieurs autres contacts viennent vous faire un coucou. Une fois le talk coupé, vous passeriez bien sur Farm ville pour ramasser votre récolte. Voilà qui est chose faite, sauf que vous avez bien passé 30 minutes et là votre culpabilité se fait sentir.
Selon une étude récente publiée par le quotidien anglais The Telegraph, les employés britanniques passeraient une moyenne journalière de 45 minutes sur les différents raisons sociaux sur leur temps de travail. Ceci représenterait un manque à gagner de 1.5 millard d’euros. Les Etats-Unis ne sont pas en reste puisque 50 % des salariés se connecteraient aux réseaux sociaux au travail. Ne rentrent pas dans ces chiffres les connexions faites à partir des smartphones.
Une autre étude réalisée par Nucleus Research sur 237 salariés, révèlerait que 70 % d’entre eux posséderaient un compte Facebook. Sur ces 70 %, 6 %, soit 1 employé sur 33, actualiseraient leur profil uniquement de leur lieu de travail. À l’inverse, seulement 13 % se connecteraient uniquement pour raison professionnelle (mise à jour du profil de la société, annonce d’évènements commerciaux,…).
Cette étude révèlerait également que les réseaux sociaux seraient une alternative aux échanges entre boîtes courriels. Le souci reste que les messages postés sur ces sites là échappent totalement aux politiques de sécurité des entreprises. Ils risquent donc des fuites sans que les employés ne s’en rendent compte.
Une solution simple a été adoptée par des sociétés, la suppression de l’accès aux réseaux sociaux. Le cabinet Robert Half Technology prévoit que 54 % des entreprises américaines de plus de 100 salariés auraient recours à cette solution.
Pensez-vous que cela aura une incidence sur l’avenir de Facebook? Personnellement, je ne pense pas, mais sur la productivité au travail certainement,…



Eric: Comment Faire Connaitre Mon Entreprise 10.03.11 at 5:19
Bonjour,
Pour ce qui est de l’incidence sur l’avenir de Facebook, je ne pense pas au contraire cela prouve bien son succès.
Par contre pour la productivité au travail je suis entièrement d’accord.
Je rencontre régulièrement sur mon lieu de travail des personnes avec le téléphone Connecté sur Facebook ou autre site Internet et qui profite d’un moment de répit pour utiliser les réseaux sociaux.
Je ne pense pas qu’une interdiction de la part des chefs d’entreprise soit bénéfique à la productivité au contraire.
Il vaut mieux jouer franc jeu avisé ses collaborateurs de ce problème pour la société et leur demander de rester moindre dans l’utilisation d’Internet dans des buts privés.
Cette transparence permettra à chacun de prendre conscience et de minimiser son utilisation.
Ce sera bénéfique pour tous.
Il suffit simplement d’y prendre conscience.
À bientôt.
Éric