La période de récession est difficile pour bon nombre de secteurs. Certains en arrachent plus que d’autre, mais dans l’ensemble, tout le monde s’entend pour dire que nous avons connu des jours meilleurs.
Même si l’on a tendance à croire que les dégâts se remarquent surtout au niveau des bilans financiers, il faut aller au-delà de cette idée préconçue.
Les effets de la crise
Il faut comprendre que le contexte qu’amène une crise économique n’est jamais plaisant. Ce n’est pas rassurant, ce n’est pas encourageant, ce n’est pas motivant.
Pour les entrepreneurs, les cadres, les employés, etc. Plusieurs ont peur pour leurs emplois. Même si les effets de la crise ne se traduisent pas toujours par une mise à pied automatique, elle peut avoir comme effet de retarder une promotion ou encore une augmentation de salaire qui était originellement prévue.
Les moyens de l’entreprise diminuant considérablement, les patrons sont souvent beaucoup plus frileux à l’idée de dépenser à gauche et à droite. Les ressources doivent donc évoluer dans un contexte où les moyens sont considérablement réduits et ont l’impression de devoir se priver alors qu’ils ne le méritent pas. C’est le cas de le dire, tout le monde est “victime” de la crise.
Si l’on parle au niveau de l’actualité, même une personne qui n’est pas employée d’une entreprise particulièrement à risque se trouvera affectée d’une si déprimante situation sur le plan général. Prenons l’exemple de Nortel qui a récemment coupé quelques milliers d’emplois au sein de sa structure. Transcontinental a également été de celle qui a opté pour les mises à pied massives avec plus de 1500 postes coupés.
Ce n’est pas très encourageant tout ça.
Comment aller de l’avant?
Il est toutefois important de comprendre que même si les temps sont durs, la partie est loin d’être terminée. Les patrons se creusent actuellement la tête pour élaborer des moyens afin de redresser leur situation et remonter les pentes qu’ils se sont vus forcer d’emprunter.
Certains d’entre eux ont même élaboré des moyens afin de raviver l’humeur de leurs troupes afin de ne pas laisser croire à l’ensemble des ressources humaines qu’ils étaient laissés à eux-mêmes.
Parmi ces méthodes, mentionnons la présence de motivateurs et de psychologues industriels qui agiront à titre d’intervenants externes. Ces ressources seront principalement engagées afin de rallier les employés entre eux et maintenir une certaine “bonne humeur” au sein de l’entreprise.
Conclusion
Même si les moyens sont modestes à l’heure actuelle, il ne faut pas négliger qu’une crise économique n’est jamais qu’une période. Il est difficile de traverser certaines étapes de cette impasse, seulement, les employeurs s’entendent tous pour dire qu’il est important de rester solidaires.
Il n’est pas question de vivre ces moments difficiles de façon isolée, mais bien de partager et de s’unir entre employés afin de voir comment il est possible d’élaborer des stratagèmes permettant de traverser la tempête.
Rappelons-nous simplement qu’il y a eu plusieurs crises économiques au cours de l’histoire du monde corporatif et que celle-ci ne sera pas la dernière. N’en tiens qu’à nous de décider sur le “comment” nous la vivrons et la laissera nous affecter.


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