Selon la Loi au Québec, le harcèlement psychologique au travail est une conduite vexatoire qui se manifeste par des comportements, des paroles ou des gestes répétés :
• qui sont hostiles ou non désirés
• qui portent atteinte à la dignité ou à l’intégrité psychologique ou physique du salarié
• qui rendent le milieu de travail néfaste.
Récemment, un sondage effectué pour l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés a révélé qu’un travailleur québécois sur trois dit avoir été victime ou témoin de harcèlement psychologique dans son milieu de travail.

Cependant, un travailleur sur cinq aurait peur d’entreprendre la démarche de porter plainte alors que 81 % des travailleurs interrogés connaissaient l’existence d’une loi pour les défendre en cas de harcèlement psychologique.
Cela est une véritable problématique au sein des entreprises.
Il n’y a pas de profil type. Cela peut toucher les femmes comme les hommes. Mais cela peut toucher aussi bien une personne qui roule en Maserati qu’un conducteur de Toyota usagée.
Mais comment faire pour distinguer une pratique de gestion d’un cas de harcèlement psychologique?
La différence se situe ici au niveau du respect. Aucune forme de gestion, même autocratique, n’implique dans sa pratique un manque de respect envers autrui. Les gestionnaires pensent qu’ils font de la gestion en ayant une méconnaissance des principes de gestion et ils finissent par harceler leurs employés.
Il reste encore beaucoup de sensibilisation à faire auprès des employés et des employeurs sur le harcèlement psychologique au travail.
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